Acteurs·Cinéma

Moka – Mon ressenti

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(Attention spoil, je ne dévoile pas la fin du film, mais je donne des éléments de l’intrigue.)

Aujourd’hui j’ai été voir Moka, sorti hier (17/08), je n’ai pas pu ignorer les très nombreuses affiches dans les couloirs du métro parisien. Emmanuelle Devos, Nathalie Baye. Je savais que j’irais avant même d’avoir lu le résumé. Diane, femme meurtrie par la mort de son fils, renversé par une voiture part à la recherche de celle qui conduisait la voiture. Son détective lui a fournit une liste réduite des véhicules qui correspondent à la description sommaire, faite par un témoin de l’accident.

Des les premières images, Emmanuelle Devos. Et comme l’a voulu Frédéric Mermoud elle est de toute les séquences, et j’en suis ravie, je l’adore. Elle est la raison principale de ma présence dans cette salle de cinéma quasi bondée. Et toute mon affection pour le jeu de Nathalie Baye qui a fini de me convaincre.

Très vite je pense à François Truffaut. A La mariée était en noir précisément. Deux thrillers. Deux femmes qui subissent un deuil intolérable. Les deux cherchent la vengeance et traquent les responsables. Elles sont seules dans leurs traques. Il leur arrivent de changer de nom. Diane deviens Hélène pour conserver son anonymat, la Julie Kohler de Jeanne Moreau, se fait passer pour Mlle Becker pour atteindre une de ces cibles. Et puis il y a Diane. Ce que ce prénom représente. Diane c’est la déesse chasseresse. Chasse/Traque, on y reviens. C’est le prénom du personnage d’Emmanuelle Devos, c’est la pose que Charles Denner fait prendre à Jeanne Moreau dans le film de Truffaut.

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En fouillant un peu sur internet je lis que Frédéric Mermoud, revendique l’influence de Roman Polanski et d’Alfred Hitchcock. Et c’est évident. Le film n’est peut être pas assez « jusqu’au boutiste » pour Polanski, mais le côté thriller/film parano caractéristique est très marqué. Et puis Hitchcock. Les connexions se font tout de suite dans mon esprit. Il est la principale influence de Truffaut pour son film. Il vénérait depuis toujours le réalisateur, en à fait un livre d’interview culte où ensemble ils détaillent toute la filmographie du maitre et sa méthode de travail.

J’ai aimé le film. Au delà de mon admiration pour Emmanuelle Devos, l’intrigue tiens la route. La fin aussi. Le film prend son temps, mais on suit avec intérêt les avancées et hésitations de Diane. On compatit.

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