Acteurs·Série

The Affair, entre attirance et rejet

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The Affair ça a d’abord été un coup de foudre. Noah, paumé, marié, quatre enfants. Pièce rapportée dans une famille riche. Mari indigne d’Helen fille unique chérie par son glorieux papa. Le tout dans les Hamptons. Et Alison. Oh Alison. Serveuse du Lobster Roll à Montauk. Son détachement. Son mari, aimant mais caractériel. Leur drame. Et … l’attirance. Oui ça commence comme ça. Mais pour moi un coup de foudre. J’ai enchainés les épisodes, j’ai regardé la première saison, très vite. Trop vite. Mais j’y reviens.

J’ai tout de suite aimé Alison. L’actrice d’abord, Ruth Wilson. Je l’avais déjà adoré en Alice Morgan, la tueuse sociopathe de Luther. Quelque chose dans son physique, son visage, qui va bien avec ces rôles renfermés. Torturés. Seuls avec eux même. Elle donne à ces personnages une distance, tu sais qu’il y a un secret, plus où moins avouable, avant même qu’elle n’ai dit quoi que ce soit. Ça me touche, ce mystère. Le meilleur ressort dramatique qui soit. Une femme, son secret. Et la distance qu’elle crée, presque malgré elle. Voilà ce qui m’a d’abord plu chez Alison. Ensuite… et bien ensuite elle fait n’importe quoi. Elle est mariée et elle entame cette liaison avec cet homme marié. Noah. Qui lui fait absolument n’importe quoi. Tout le temps. J’ai un gros problème avec lui, au point de me demander parfois ce qu’Alison peux bien lui trouver. Pourquoi, pourquoi est ce qu’elle s’engage avec lui ! A part le besoin de fuite qui l’alimente au départ… j’ai du mal à la comprendre pour ça. Mais c’est aussi ce qui me touche chez elle.

La narration est extrêmement bien construite. Au milieu d’un épisode on bascule sur le point de vu d’un autre personnage que celui qu’on a accompagné pendant une petite demie heure. Ce dédoublement de l’histoire est une grande idée. Il m’a permis entre autre de m’attacher où pas à un personnage. Dans la première saison, Cole, le premier mari d’Alison, est vraiment antipathique, et que son personnage soit plus présent dans la deuxième, fait qu’on se rapproche de lui. On ne lui trouve pas toujours d’excuses. Mais c’est le cas pour bien peu d’entre eux. Helen, peut être.

La deuxième saison à été beaucoup plus difficile pour moi. Mais c’est de ma faute. Quand je m’emballe pour une série, un livre, un film, un peu long, à un moment je cale. J’ai mis des mois à regarder la saison en entier. En enchainant très vite sur la fin, et en finissant juste assez longtemps avant le début, le 20 novembre, de la troisième, pour être impatiente. Le dernier épisode, brillant, les questions qui trouvent des réponses, les personnages qui se lient encore plus, ou de nouveau. Tout ça est annonciateur de tellement de nouvelles histoires… J’attends. Et de pied ferme.

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