Chaine culture·Musique·Série

Chaine culture #10

 

 

Moins fantasque que son frère, le rock efficace de Noel Gallagher est un plaisir à entendre !

Frank Lloyd Wright – David and Gladys Wright house

Des promoteurs immobiliers ont voulus démolir une maison conçue par Frank Lloyd Wright, architecte précurseur, fascinant, et hautement romanesque. Heureusement la maison et sa dépendance sont sauvées et en cour de restauration. Le plan de la maison semble être l’ébauche de ce que sera le Guggenheim neuf ans plus tard.

David and Gladys Wright House 1

David and Gladys Wright House 2

David and Gladys Wright House 3

David and Gladys Wright House 4

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La Princesse Margaret – Antony Amstrong-Jones

La saison deux de The Crown est l’occasion de voir le début de la rébellion de la Princesse Margaret contre sa famille, contre la couronne. Privée de l’homme qu’elle aimait pour raisons d’état elle a vécue sa vie comme elle l’a voulue, dans la mesure du possible. Cette photo prise par son mari Antony Amstrong-Jones participe de ça.

Princesse Margaret Antony Amstrong-Jones

https://proposweb.com/2017/12/09/the-crown-saison-2/

Nola Darling – Femmes et art

Nola Darling est infiniment réjouissante. Elle n’en fait qu’à sa tête, se bat pour être libre et respectée. C’est une série qui fait du bien, qui parle de femmes, noires, mais pas seulement, d’empowerment et d’art !

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Première page : Bob Dylan – Discours d’acceptation du Prix Nobel de Littérature

La traduction, chez Fayard, du merveilleux discours d’acceptation du Prix Nobel de Littérature de Bob Dylan est parut il y a un mois. Son discours d’une demie heure relate les liens entre son travail d’écriture et de chanteur et la littérature, sa littérature, ses livres fondateurs. Il commence cependant en parlant de celui qui lui a montré la voie de la musique, Buddy Holly.

« Lorsque j’ai reçu le prix Nobel de littérature, je me suis demandé quel lien mes chansons entretenaient au juste avec la littérature. J’ai voulu y réfléchir et m’interroger sur la nature de ce lien. Je vais tâcher d’exprimer cela pour vous. Et très probablement ça se fera de façon détournée, mais j’espère que mes explications seront dignes d’intérêt et éclairantes.

Si je devais revenir à la genèse de tout cela, je crois qu’il faudrait que je commence par Buddy Holly. J’avais à peu près dix-huit ans quand Buddy est mort ; il en avait vingt-deux. La première fois que je l’ai écouté, je me suis senti proche de lui. J’ai eu l’impression qu’il y avait un lien de parenté entre nous, comme avec un frère aîné. Je trouvais même que je lui ressemblais. Buddy jouait la musique que j’adorais – la musique que j’avais écoutée toute mon enfance : la country, le rock’n’roll et le rhythm’n’blues. Trois brins de la musique qu’il entrelaçait et infusait en un genre unique. Une marque. Et Buddy écrivait des chansons – des chansons qui avaient des mélodies magnifiques et des couplets inventifs. Et puis il chantait merveilleusement – il chantait de plein de voix différentes.

Il était l’archétype. Tout ce que je n’étais pas et voulais être. Je ne l’ai vu qu’une seule fois, et c’était quelques jours avant qu’il disparaisse. J’ai dû parcourir plus de cent cinquante kilomètres pour le voir jouer, et je n’ai pas été déçu.

Il a été puissant, électrisant, d’une présence impressionnante. Je n’étais qu’à deux mètres de lui. Il était hypnotisant. J’ai observé son visage, ses mains, sa manière de taper du pied, ses grosses lunettes noires, les yeux derrière les verres, sa façon de tenir sa guitare, sa posture, son costume impeccable. Tout dans les moindres détails. Il faisait plus que ses vingt-deux ans. Il y avait en lui quelque chose d’universel, et il m’a empli de conviction. Puis, de manière inattendue, il s’est passé une chose tout à fait troublante. Il m’a regardé droit dans les yeux et il m’a transmis quelque chose. Quelque chose, je n’ai pas su quoi. Et ça m’a donné des frissons. »

 

Charlotte Gainsbourg – Lying with you

Rien n’a bougé, la maison de son père, de Serge est restée comme si il venait de quitter la pièce. Charlotte Gainsbourg y a tourné ce clip pour son dernier album. Elle raconte ses adieux impossible à son père le jour de sa mort. La souffrance toujours vivace.
« Laisse moi donc imaginer que j’étais seule à t’aimer. »

 

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